Discours prononcé lors de la cérémonie en hommage à notre maman.
Un moment que nous souhaitions prolonger à travers ces mots.
"Aujourd’hui, nous sommes réunis pour dire au revoir à notre maman, Thérèse.
Elle avait 79 ans.
Elle est née à Bonnevaux, dans le Doubs, dans une famille profondément attachée à la terre et aux valeurs qu’elle transmet.
C’est là qu’elle a grandi, avec ce sens du travail, de la simplicité et de l’essentiel qui ne l’a jamais quittée.
Arrivée dans le Tarn elle a reconstruit sa vie avec sa famille puis a rencontré notre papa, Francis tout en gardant en son cœur un lien indéfectible avec sa Franche Comté natale.
Dans quelques semaines, ils auraient fêté leurs 60 ans de mariage.
60 années d’une vie commune forte, fidèle, solide.
Maman était une femme sensible, discrète, mais profondément essentielle.
Une femme douce, bienveillante, toujours tournée vers les autres.
Une femme qui, sans jamais se mettre en avant, faisait du bien autour d’elle.
Depuis son départ, nous recevons énormément de messages.
Et tous disent la même chose.
Sa gentillesse.
Son sourire.
Sa douceur.
Sa générosité.
Son attention aux autres.
Certains parlent d’elle comme d’un rayon de soleil.
D’autres disent qu’elle était un exemple.
Beaucoup évoquent les moments partagés, sa cuisine, son accueil, son écoute exceptionnelle.
Et c’est exactement ça, maman.
Une présence apaisante.
Une personne qui comptait, simplement, naturellement.
À la maison, elle était le pilier.
Toujours à l’écoute, toujours là pour trouver des solutions, toujours là pour rassembler.
Elle nous a transmis des valeurs simples et essentielles :
la famille, le respect, le partage.
Avec papa, ils ont construit quelque chose de rare.
Une relation forte, sincère, indéfectible.
Une vie entière côte à côte.
Avec nous, ses enfants, Laurence, Christophe et moi, elle a été une mère présente, attentive, aimante.
Toujours là quand il fallait.
Et souvent même avant.
Avec ses petits-enfants, elle était une mamie formidable.
Une mamie attentive, complice, profondément attachée à chacun d’eux. Une maminou comme on en fait peu.
Et elle a aussi eu le bonheur de connaître ses arrière-petites-filles, Éléna et Juliette.
Des moments précieux dont elle a pleinement profité, avec toute la tendresse qui la caractérisait.
Dans quelques instants, je laisserai justement la parole à Maxime, qui portera la voix des petits-enfants.
Thérèse aimait les choses simples de la vie :
la photographie, la nature, les dessins, les jeux de cartes, la cuisine…
Mais surtout, elle aimait les moments partagés.
Elle avait aussi ses sœurs de cœur, Bernadette, sa belle-sœur, et Raymonde, son amie vauclusienne, avec qui elle partageait des liens forts, sincères et précieux.
Être ensemble, tout simplement.
Et puis, il y a eu la maladie.
Depuis 2003, elle s’est battue contre la maladie de Parkinson.
Avec un courage immense.
Avec une force silencieuse.
Sans jamais se plaindre, sans jamais perdre ce qu’elle était.
Jusqu’au bout, elle est restée elle-même.
Digne.
Bienveillante.
Souriante.
Évoquer la maladie de maman sans parler de papa serait profondément injuste.
Papa a toujours été là pour maman, avec une attention de chaque instant.
Avec une attention constante, avec amour, sans jamais faillir.
Et ça, c’est une leçon de vie.
Aujourd’hui, nous voulons simplement te dire merci, maman.
Merci pour tout ce que tu nous as donné.
Merci pour tout l’amour que tu nous as transmis.
Merci pour ce que tu étais.
Maman, tu laisses une trace immense.
Dans nos vies.
Dans nos cœurs.
Et dans le cœur de tous ceux qui t’ont connue.
Tu nous as appris l’essentiel.
Et ça restera pour toujours.
On t’aime."